| E T I Q U E T T E R E D A C T I O N N E L L E - TOP NEWS |
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Auteur: Roland Keller |
FORMAT PUBLIE | Parution: 12 avril 2001 |
| Résumé
de l'article GAGARINE: (30.03.01) C'est le12 avril 1961 qu'un homme a accompli pour la première fois une révolution autour de la terre. Quarante ans après Youri Gagarine, la conception des fusées russes est restée la même. Les capsules Soyouz sont toujours sphériques et atterrissent encore comme des cailloux tombés du ciel. Recroquevillé dans sa cabine Vostok 1, une sphère de 2,3 m de diamètre et pesant 4,7 tonnes, Youri Gagarine était couché sur un siège éjectable. Engoncé dans son scaphandre et fixé sur un socle muni de deux moteurs à poudre, il pouvait actionner d’une poignée de main son système de sauvetage, lequel aurait pu le propulser hors de sa fusée «R7», s’il y avait eu des problèmes au décollage ou à l’atterrissage. D’un poids de 300 kg et incliné de 20 degrés, ce bloc de survie coulissait sur un rail et comportait une alimentation autonome pour le scaphandre de Gagarine, ainsi que des parachutes, un émetteur balise et un canot pneumatique. La cabine Vostok utilisée pour les premiers hommes dans l’espace était de construction robuste en nid d’abeilles et en acier. Freinée par un parachute, elle se posait comme un caillou sur terre ferme. Cette technique d’atterrissage est toujours utilisée sur les vaisseaux habités Soyouz actuels, mais le système de siège éjectable a été abandonné, car il est techniquement difficile de concevoir un module d’éjection pour trois cosmonautes à la fois. Les vaisseaux russes utilisent encore des cabines habitées de forme sphérique en raison de leur simplicité et de leur sécurité. La cabine sphérique, c’est en quelque sorte l’anti-bathyscaphe: la situation est la même que dans la mer, à ceci près que dans l’espace, les pressions sont inversées.(...)
- Article
republiable aux conditions RP. |
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