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En marge du 10ème anniversaire du Centre des astronautes européens (EAC), Cologne (D), mercredi 17 mai 2000. Coup de fil à Claude Nicollier En raison de sa double expérience en robotique et des sorties extra-véhiculaires dans l'espace (EVA), la NASA garde Claude Nicollier en son sein pour une éventuelle nouvelle mission sur la station spatiale internationale en construction. Delémont, (CH) 14-4-2000. L'Europe ne possède pas encore les moyens d'emmener des équipages dans l'espace, mais elle dispose aussi (comme à la NASA et en Russie) d'un centre des astronautes. l'EAC est installé sur le site du centre allemand de recherches aérospatiales (DLR), à Cologne. Au cours des dix dernières années, l'EAC a subvenu aux besoins des astronautes de l'Agence spatiale européenne (ESA) en matière de formation et de soutien médical au sol et pendant les missions. Un
coup de fil à notre astronaute national qui, plus serein que jamais, nous livre
ses impressions : Oui, en principe, il n'y a pas de raisons que je ne puisse pas le faire, mais ce n'est pas forcément ce que je désire. Mon intention n'est pas directement de chercher un travail ici à Cologne, car il y a d'autres opportunités ailleurs comme en Suisse par exemple. Il ne m'est jamais venu à l'idée de devenir formateur ici à Cologne car la formation du centre se fait sur des éléments qui ne me sont pas familiers. Comme mes spécificités sont la robotique et les sorties extra-véhiculaires, ce n'est pas tellement le cheval de bataille du centre européen. D'autre part, tout l'entraînement du RA européen (Robort Arm) se fera désormais en Russie et ce n'est pas mon intention d'aller là-bas pour former des européenes, américains ou autres. Quelles sont vos possibilités de job au niveau de la station spatiale internationale ? Pour moi, ce qui peut entrer en considération est une mission d'assemblage de cette station, utilisant les moyens de la navette, les moyens extra-véhicalaires et robotique. En revanche, je ne pourrai participer à un vol de longue durée dans l'espace. Non pas que je ne désire pas, mais il y a plusieurs dizaines d'astronautes à se préparer à ce genre de mission. En tant qu'astronaute de la génération précédente, je ne suis pas bien placé pour prendre part à un vol de longue durée. Pour quand le prochain vol ? J'ai
eu quatre magnifiques missions, surtout la dernière (ndlr: en décembre 1999)
qui était extraordinaire, d'où j'en garde un souvenir lumineux. Note aux rédactions: interview disponible en audia MP3 |
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